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Ces rapports sont fondés sur les tendances mêmes que Tönnies a reconnues à l'origine de la volonté organique; l'instinct et le plaisir. Celle-ci ne signifie nullement que les objets ont pour tous la même utilité, mais elle est simplement une qualité objective rationnelle, comme la longueur pour la vue et le toucher. L'influence de Paulsen sur Tönnies a donc été très large. En particulier on remarque chez lui comme chez Paulsen l'importance accordée à ce sujet à l'énergie vitale s'exprimant, pour les deux auteurs, dans le développement et l'activité des dispositions humaines. Mais il eut un piètre succès; en , il lui resta un seul élève.

Téléchargement du fichier livre Pdf Communauté et société: Catégories et traduction de J. Leif by Ferdinand Tönnies PDF iBook PDB B00NYRNZKS. Fiche Communauté et société, Ferdinand Tönnies. Les sciences sociales. 50 Fiches de lecture: Les livres majeurs de l'Antiquité au XIXe siècle. Retrouvez Communauté et société et des millions de livres en stock. Achetez neuf ou d'occasion. C'est à Ferdinand Tönnies que nous devons l'opposition entre.

Pour Tönnies, le progrès de l'urbanisme fait évoluer la communauté vers la société et il pense que l'entreprise commerciale, caractérisant la société de son époque et qui est le motif de la recherche de profit individuel, va entraîner la société à sa perte. Tout comme Simmel, Tönnies ne voyait pas la société comme ayant une conscience propre, mais bien comme une interrelation d'êtres humains.

L'individu est plutôt de nature consciente, délibérante, impliquée dans la création de son propre caractère. Chez Georg Simmel et la sociologie formelle[ modifier modifier le code ] La sociologie formelle s'est également servie des concepts de Tönnies comme base pour l'étude des interactions entre individus et des formes sociales qui en dérivent.

Dans 'La métropole et la vie mentale' il insiste également sur la perte de contrepoids par rapport à l'anonymat des grandes métropoles dans la société moderne. Simmel tend donc à focaliser ses études sur la recherche des effets cachés à un niveau individuel du processus mis en lumière par Tönnies, en utilisant la même typologie. Litt qui appartenait à un courant similaire, soutient dans Individuum und Gemeinschaft la thèse selon laquelle la société est englobée par la communauté tant cette dernière influe sur la première.

On retrouvera également le processus historique mis en valeur par Tönnies, chez les évolutionnistes, en particulier Hobhouse ou Sumner Maine , outre-Atlantique. Ward [Lequel?

Ferdinand Tönnies

Geiger adjoignit également un troisième élément, le "groupe ": contenant de la société et de la communauté, ce dans le but de mettre en valeur leur complémentarité. Selon Hobbes "l'état naturel" de la société est celui de "la guerre de tous contre tous" Bellum omnium contra omnes. En acceptant le contrat social l'individu aliène l'ensemble ou partie de ses libertés individuelles en échange de la sécurité, condition nécessaire pour le développement de la propriété privée.

Ce concept de passage de l'état de nature à la société, au travers du contrat social, sera également débattu par Locke et Rousseau. Autres influences[ modifier modifier le code ] Louis de Bonald , dans De la famille agricole et de la famille industrielle , se sert des différences entre mentalités et sentiments pour distinguer société rurale plus empreinte de la tradition et urbaine plus individualiste.

Ferdinand Tönnies Gesamtausgabe TG , ed. Briefwechsel, ed. Schriften und Rezensionen zur Anthropologie, ed. Il s'orienta alors naturellement vers les théories rationalistes du droit, comme celles de Rousseau et de Kant. Tönnies fut aussi un admirateur de Hume, de Spencer et d'A.

On retrouve dans son oeuvre entière ces influences maîtresses, et il semble bien qu'il n'ait Jamais pu s'en défaire malgré la marque caractéristique de ses idées personnelles. Mais il eut un piètre succès; en , il lui resta un seul élève. Après un voyage à Londres en et une reprise de son enseignement en , Tönnies se retira dans la solitude en Mais l'ouvrage n'eut guère plus de succès que les cours d'université, bien qu'il lui eût coûté beaucoup de peines et qu'il représentât les idées fondamentales de la sociologie de Tönnies.

Déçu à la fois par l'insuccès et la méfiance que lui témoignait le gouvernement prussien, en l'écartant à plusieurs reprises des chaires vacantes de philosophie, il prit de plus en plus goût à la solitude et à la méditation. Aussi dès il est élu membre de l'Institut international de sociologie de Paris.

En , son étude sur la terminologie philosophique est couronnée par le prix Welby, mais elle ne parut qu'en 2. Ce fut en quelque sorte le début de son succès. En , il fut enfin nommé professeur et enseigna l'économie pratique et théorique, la sociologie n'existant pas dans l'enseignement universitaire allemand. Et, quand en fut fondée la Société allemande de sociologie 5 , Tönnies en fut élu président. Tönnies mourut en et la dernière partie en est probablement restée inachevée.

Et cela parce qu'il eut foi en ses recherches et en sa doctrine. Mais il a indiqué aussi les remèdes d'un tel état; il a exposé avec franchise et courage l'intérêt des classes populaires, dénoncé sincèrement, sans haine ni hostilité les abus et les dangers du capitalisme national et international.

Si la société, pas plus que la nature humaine, ne peut rétrograder, n'est-il pas possible cependant qu'elle retrouve en elle-même une confiance plus certaine par le regroupement et la renaissance des éléments affectifs auxquels l'homme, en tant qu'être sensible, n'a jamais cessé d'aspirer?

Si Tönnies s'est toujours défendu de répondre à de telles questions, car en sociologue, il n'a voulu, à aucun moment faire de sa théorie un traité éthique ou politique, il est cependant facile de saisir à travers sa doctrine son attitude vis-à-vis des problèmes qu'elles posent. C'est qu'en effet il a traité la sociologie comme une discipline philosophique.

Pour cela il a fait appel à la fois à la psychologie, à la logique, aux méthodes scientifiques et proprement sociologiques. Tönnies y distingue les problèmes de la sociologie générale de ceux de la sociologie spéciale.

Les premiers s'étendent a toutes les formes de la vie sociale dans le temps et l'espace; ils se groupent en particulier autour de deux grandes questions : la biologie sociale et la psychologie sociale. Les seconds se rapportent à la sociologie pure, à la sociologie appliquée et à la sociologie empirique. La sociologie pure comprend précisément les notions fondamentales de Communauté et Société; elle contient la théorie des rapports sociaux : liens, groupements naturels et psychiques, organisations et corps sociaux; elle édifie enfin une doctrine de normes et de valeurs sociales : normes d'ordre, de droit et de morale communautaires et sociétaires, valeurs économiques, politiques et spirituelles.

La sociologie appliquée n'est au fond que l'application des catégories fondamentales aux constructions sociales, telles que l'économie, la politique, l'art, la moralité et la science. La sociologie empirique consiste dans l'observation et la comparaison des phénomènes réels de la vie sociale partout où ils se présentent. La sociologie pure est pour Tönnies le fondement même de toute sociologie.

La théorie qu'il en a construite fait appel à la philosophie tout entière. Selon l'aveu de Tönnies lui-même, il eut été naturel et logique qu'il fût réservé à l'exposé du fondement psychologique de ces deux catégories, fondement qui constitue d'ailleurs la base de tout son système. C'est la raison pour laquelle il nous semble préférable d'aborder la doctrine par l'examen de la théorie psychologique.

Alors qu'un certain nombre de philosophes et de sociologues nient la prépondérance de la psychologie dans la sociologie, et affirment que les considérations psychosociologiques ne peuvent être que le résultat de la sociologie elle-même, Tönnies a toujours pensé au contraire, que toute étude sociologique doit commencer d'abord par l'étude psychologique de la vie humaine. Au reste, d'après lui, la psychologie ne domine pas seulement la sociologie, mais encore toute science.

La psychologie de Tönnies consiste essentiellement dans la distinction de deux formes de la volonté humaine: la volonté organique et la volonté réfléchie Le problème de la volonté organique parait aussi compliqué que l'étude de la vie elle-même. Cette forme du vouloir et ses possibilités sont particulières à chaque individu. Sans nier les influences ancestrales, Tönnies affirme que le potentiel héréditaire se combine avec les réalités propres de chaque individu pour donner une résultante nouvelle et originale, une personnalité distincte et individuelle.

La volonté organique en est elle-même, pour autant, une énergie propre à tel organisme et à tel individu. Mais elle ne représente pas seulement la force d'une constitution et d'un organisme particuliers, elle en suit encore toutes les modifications au cours de la vie. A chaque moment de l'existence, où l'énergie de l'être jaillit des tissus, des organes et des fonctions, correspond un moment déterminé de la volonté.

Les excitations provoquent dans la vie végétative des réactions traduites par des mouvements, sur le plan de la vie animale, par des représentations sur le plan de la vie mentale. Le principe de la volonté organique repose donc en dernier lieu sur la vie végétative; il reçoit de la vie mentale son orientation, sa direction et sa forme particulière.

Ce vouloir profond et essentiel se manifeste dans le plaisir, l'habitude et la mémoire. La tendance générale vers le plaisir en est une première forme. Elle naît dans le germe de l'être, se développe à travers l'individu tout entier, animée tantôt par un vouloir-vivre général, tantôt par le besoin de nourriture ou l'instinct sexuel; elle influence les idées et les représentations, se traduit, grâce aux organes des sens et au système nerveux, par des mouvements qui marquent les réactions de la volonté vis-à-vis du monde extérieur.

L'habitude est une deuxième forme de la volonté organique.

Elle est la partie substantielle de l'esprit sans laquelle il n'y a pas de volonté active; elle est un principe de pouvoir qui conditionne les possibilités humaines Enfin la mémoire qui n'est, d'après Tönnies, qu'une habitude incrustée spécialement dans les centres cérébraux supérieurs, est la troisième forme de la volonté organique; elle représente plus particulièrement la base de la vie mentale; elle est une orme spécifique de la volonté humaine.

Et cette nature fondamentale contient l'essence même de la moralité. Le courage est l'expression de la tendance à l'action, le génie, le témoignage de la tendance à la représentation et à la création intellectuelles et artistiques.

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Si l'on ajoute à cela que toutes nos actions sont inspirées à des degrés plus ou moins élevés d'amour ou de haine, le courage devient la volonté d'actions agréables ou désagréables, aimées ou détestées, le génie la volonté de pensées bonnes ou mauvaises. Courage et génie révèlent la force de la volonté. Mais l'altruisme est surtout une expression de la bonté fondamentale de l'homme. Celle-ci correspond à la tendance de la volonté à vivre la vie d'autrui, à compatir à ses peines, à participer à ses joies.

On voit ainsi comment, dans le domaine social, des qualités indifférentes de la volonté, comme l'énergie ou l'intensité, peuvent acquérir une signification morale; elles deviennent alors vertus, expressions morales de la volonté organique Quand on conçoit abstraitement les tendances et les forces particulières de l'être, il est possible de les grouper en systèmes où chacune prend une place déterminée et joue son rôle. On crée ainsi une unité, un ensemble artificiel à la disposition de la pensée, et cette unité des tendances et des forces devient par rapport à la pensée une possibilité d'extériorisation de l'être en vue d'un but réfléchi et médité.

Dans ce processus l'idée du but domine et dirige toutes les autres pensées et réflexions, elle concentre autour d'elle toute l'activité intellectuelle. La volonté réfléchie représente le but le plus élevé et le plus général qui paraît bien tirer de la pensée sa force d'attraction. Ainsi donc, affirme Tönnies, puisque le vouloir dans son ensemble est tendance vers un objet et puisque cet objet paraît choisi par la pensée, il semble bien en résulter que toutes les manifestations de la volonté dérivent de la pensée et s'expliquent par elle.

Mais une telle proposition serait la contradiction même de ce que l'auteur affirme de la volonté organique. Aussi n'est-ce là pour lui qu'une apparence.

En réalité la pensée n'est pas la source première de la volonté, elle ne fait qu'orienter les forces de la volonté organique. Elle n'apporte pas de motifs, mais elle leur donne une directive Elle ne peut rien sur le corps.

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Son efficacité n'a de sens que par rapport à la volonté organique dont elle oriente l'énergie vers un but ou un objet donné. Encore faut-il remarquer que, d'après Tönnies, ce but ou cet objet est moins déterminé par la pensée, que parla volonté organique elle-même qui le contient et le développe comme un produit de sa nature intime. Toute la prédominance de la volonté réfléchie sur la volonté organique semble consister, selon Tönnies, dans le choix et la hiérarchisation des buts.

C'est dans cette activité qu'apparaissent ses différentes formes dont les unes sont particulières, les autres générales. Parmi les premières, Tönnies note surtout la réflexion et la décision.

Le rôle de la réflexion consiste à séparer et à opposer le but et les moyens afin de les distinguer clairement; elle fait des moyens la cause du but. Et cette opération ne va pas sans une abstraction des qualités concrètes du plaisir et de la douleur que la pensée convertit en quantités comparables et mesurables. Dans la réflexion se réalise donc le passage de la vie concrète et affective sur le plan abstrait et mathématique de la mesure.

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Elle aboutit à la sublimation des mobiles de la volonté organique, mais elle reste déterminée par celle-ci. La décision se réalise par rapport au but et fait intervenir toutes les possibilités en vue de l'atteindre : nos souvenirs, notre expérience intellectuelle, notre connaissance des choses agréables et nécessaires à l'action projetée. Le spéculateur ne veut rien faire en vain. Ce qu'il dépense d'un côté il veut le regagner de l'autre : il est intéressé et n'envisage l'ensemble de ses actions et paroles que par rapport au gain ou au but qu'il s'est proposé.

Il réduit au minimum l'imprévu et le hasard, domine les situations; il ne veut pas seulement espérer, il veut être sûr de la réussite.

Ferdinand Tönnies — Wikipédia

La connaissance est la condition d'un tel calcul; elle est la conscience claire de nos moyens et de nos forces. Mais alors que la véritable conscience est la condamnation de ce qui est mauvais et senti comme tel, la connaissance est la négation de ce qui est faux et pensé comme tel.

Celle-là se rapporte à la volonté organique, celle-ci à la volonté réfléchie. Le but suprême de la volonté réfléchie est la recherche du bonheur. Elle y parvient par la vanité, l'égoïsme et la domination. La vanité naît de la comparaison de soi-même avec les autres : le vaniteux a besoin de la société comme d'un miroir où se reflète une image de lui-même, grossie et démesurée.

L'égoïsme est un outil pour le vaniteux; et quand l'égoïste se sert des autres hommes, comme de simples moyens, il aboutit à la domination. Ainsi la volonté réfléchie comporte elle aussi une signification morale dont le contraste avec celle de la volonté organique n'a pas besoin d'être souligné Volonté organique et volonté réfléchie sont donc opposées par nature.

L'une s'explique par le passé, l'autre ne se comprend qu'en fonction de l'avenir.

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La pensée pose son but dans le futur et la direction de la volonté réfléchie va de l'idée présente à l'objet projeté, au but prochain et lointain. Alors que la volonté organique représente la tendance et la direction générale de l'être tout entier, avec ses possibilités héréditaires et acquises, repose sur le passé et contient le germe même de l'avenir, la volonté réfléchie n'est relativement au futur qu'une représentation purement abstraite.

La différence est donc radicale : l'une est la vie dans toute sa réalité et dans toute son évolution, l'autre n'en est qu'une vue superficielle. Et même ne va-t-il pas plus loin que Bergson puisque la volonté réfléchie signifie pour lui la mort de l'unité vitale? La conception de Tönnies fait penser aux déclarations de L.

Dans le domaine sociologique la volonté organique développe la communauté 22 tandis que les manifestations de la volonté réfléchie y donnent naissance à la Société Parmi ces rapports trois sont essentiels et déterminants : celui entre la mère et son enfant, celui entre l'homme et la femme en tant qu'époux, enfin celui entre enfants descendant d'une même mère.

Ces rapports sont fondés sur les tendances mêmes que Tönnies a reconnues à l'origine de la volonté organique; l'instinct et le plaisir.